L'eau douce du Saint-Esprit

Rencontre avec des catholiques au Bahreïn

Dans l'introduction de son discoursleur a dit que "Il est beau d'appartenir à une Église formée par l'histoire de différents visages, qui trouvent leur harmonie dans l'unique visage de Jésus".. S'inspirant de la géographie et de la culture du pays, leur a parlé de l'eau qui irrigue et féconde tant de régions désertiques. Une belle image de la vie chrétienne comme fruit de la foi et de l'Esprit Saint :

"Notre humanité émerge à la surface, décharnée par de nombreuses fragilités, des peurs, des défis à relever, des maux personnels et sociaux de toutes sortes ; mais au fond de l'âme, au plus profond du cœur, l'eau douce de l'Esprit coule sereinement et silencieusement, arrosant nos déserts, revigorant ce qui menace de se dessécher, lavant ce qui nous avilit, étanchant notre soif de bonheur.

Et elle renouvelle toujours la vie. C'est l'eau vive dont parle Jésus, c'est la source de vie nouvelle qu'il nous promet : le don de l'Esprit Saint, la présence tendre, aimante et revitalisante de Dieu en nous.

Le pape François.

Les chrétiens, responsables de l'eau vive de l'Esprit Saint

Dans un deuxième temps, le pape se tourne vers une scène de l'Évangile selon Jean. Jésus est dans le temple de Jérusalem. La fête des Tabernacles est célébrée, lorsque le peuple bénit Dieu, le remerciant pour le don de la terre et des récoltes et se souvenant de l'Alliance. Le rite le plus important de cette fête était celui où le grand prêtre prenait l'eau de la piscine de Siloé et la versait à l'extérieur des murs de la ville, au milieu des chants jubilatoires du peuple, pour exprimer qu'une grande bénédiction coulerait de Jérusalem vers tous les peuples (cf. Ps 87,7 et surtout Ez 47,1-12).

Dans ce contexte, Jésus, debout, s'écrie : "Que celui qui a soif vienne à moi et vive, et de son ventre couleront des fleuves d'eau vive". (Jn 7, 37-38). L'évangéliste dit qu'il faisait référence au Saint-Esprit que les chrétiens recevraient en Pentecôte. Et Francis observe : "Jésus meurt sur la croix. À ce moment-là, ce n'est plus du temple de pierres, mais du côté ouvert du Christ que coulera l'eau de la vie nouvelle, l'eau vivifiante de l'Esprit Saint, destinée à régénérer toute l'humanité, en la libérant du péché et de la mort".

Expertos Fundación CARF

Le pape François se rend dans le royaume musulman de Bahreïn. Source VaticansNews.

Les dons du Saint-Esprit

Par la suite, le pape évoque trois grands dons qui viennent avec la grâce de l'Esprit Saint, et nous demande d'accueillir et de vivre : la joie, l'unité et la " prophétie ".

Source de joie

Tout d'abord, le Saint-Esprit est une source de joie. Elle s'accompagne de la certitude de ne jamais être seul, parce qu'il nous accompagne, nous console et nous soutient dans les difficultés ; il nous encourage à réaliser nos plus grands désirs et nous ouvre à l'émerveillement devant la beauté de la vie. Le successeur de Pierre observe qu'il ne s'agit pas d'une émotion passagère. Il s'agit encore moins d'une joie consumériste et individualiste, présente dans certaines expériences culturelles d'aujourd'hui.

Au contraire, la joie qui vient de l'Esprit Saint vient de ce que, lorsque nous sommes unis à Dieu, même au milieu de nos travaux et de nos "nuits sombres", nous pouvons tout affronter, même la douleur, le chagrin et la mort.

Et la meilleure façon de préserver et de multiplier cette joie", dit François, "c'est de la donner. De la EucharistieNous pouvons et devons répandre cette joie, notamment auprès des jeunes, des familles et des vocations, avec enthousiasme et créativité.

Source d'unité

Deuxièmement, le Saint-Esprit est la source de l'unité parce qu'elle fait de nous des enfants de Dieu le Père (cf. Rm 8,15-16) et donc des frères et sœurs les uns pour les autres. C'est pourquoi l'égoïsme, les divisions et les querelles entre nous n'ont pas de sens. L'Esprit Saint - souligne le pape - inaugure l'unique langage de l'amour, fait tomber les barrières de la méfiance et de la haine et crée des espaces d'accueil et de dialogue.

Elle nous libère de la peur et nous donne le courage d'aller à la rencontre des autres avec la force désarmante de la miséricorde. L'Esprit est capable de forger l'unité non pas dans l'uniformité mais dans l'harmonie.La ville est un lieu de grande diversité de personnes, de races et de cultures.

Et, souligne Francis, "C'est la force de la communauté chrétienne, le premier témoignage que nous pouvons donner au monde (...) Vivons la fraternité entre nous (...), en valorisant les charismes de tous"..

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Source de la "prophétie

Enfin, le Saint-Esprit est la source de la prophétie. Dans l'histoire du salut, nous trouvons de nombreux prophètes que Dieu appelle, consacre et envoie comme témoins et interprètes de ce qu'Il veut dire au peuple. Les paroles des prophètes sont souvent pénétrantes. Ainsi, souligne Francis, ils Ils "appellent par leur nom les projets du mal qui se nichent dans le cœur des gens, remettent en cause les fausses sécurités humaines et religieuses et appellent à la conversion".

Eh bien, tous les chrétiens ont ceci vocation prophétique. Depuis le baptêmeLe Saint-Esprit a fait de nous des prophètes. "Et en tant que tels, nous ne pouvons pas prétendre que nous ne voyons pas les œuvres du mal, nous ne pouvons pas prétendre que nous ne voyons pas les œuvres du mal, nous ne pouvons pas rester dans une vie tranquille pour ne pas nous salir les mains".

Au contraire," ajoute-t-il Tout chrétien doit tôt ou tard s'impliquer dans les problèmes des autres, témoigner, apporter la lumière du message de l'Évangile, la pratique des béatitudes dans les situations quotidiennes, qui nous conduisent à rechercher l'amour, la justice et la paix, et à rejeter toute forme d'égoïsme, de violence et de dégradation.

Il donne l'exemple de l'attention portée aux prisonniers et à leurs besoins. "Car c'est dans le traitement des plus petits (cf. Mt 25, 40) que se trouve la mesure de la dignité et de l'espoir d'une société"..

En bref, et c'est le message de François, Les chrétiens sont appelés - également en période de conflit - à apporter la joie, à promouvoir l'unité, à apporter la paix, à apporter la paix au monde. (à commencer par l'Église) et à s'impliquer dans ce qui ne va pas dans la société. Pour tout cela, nous avons la lumière et la force de la grâce qui vient de l'Esprit Saint.

Fruit du don de soi du Christ, l'Esprit fait de nous des enfants de Dieu et des frères et sœurs entre nous, afin que nous puissions diffuser dans le monde entier le message de l'Évangile, qui est une bonne nouvelle pour tous, tout en nous invitant à œuvrer pour le bien de tous.


M. Ramiro Pellitero IglesiasProfesseur de théologie pastorale à la faculté de théologie de l'université de Navarre.

Publié dans Église et nouvelle évangélisation.

"Témoins de la miséricorde et de l'espérance" : les enseignements du pape François

Le 21 avril dernier restera dans l'histoire comme une date d'une grande importance pour l'Église catholique. Ce jour-là, le monde a reçu la nouvelle de la décès du pape FrançoisLe premier pontife jésuite et latino-américain, qui a fortement marqué le cours de l'Église au XXIe siècle. Par une coïncidence que beaucoup ont interprétée comme providentielle, ce même jour a été publié un livre intitulé "Témoins de la miséricorde et de l'espérance. Les enseignements du pape François pour le 21e siècle."écrit par le théologien espagnol Ramiro Pellitero.

Publié par les éditions San Pablo, le volume propose un exposé profond et systématique de la pensée du pape François, dans une perspective théologique et pastorale. Il s'agit d'un ouvrage destiné aussi bien aux spécialistes qu'au grand public désireux de comprendre en profondeur les clés d'un pontificat qui a laissé une trace indélébile dans l'histoire récente de l'Église.

Télécharger le 1er chapitre : Témoins de la miséricorde et de l'espérance. Les enseignements du pape François pour le 21e siècle.

Un testament spirituel dans la vie

La publication de ce livre le jour de la mort du pape a conféré à l'ouvrage un caractère quasi testamentaire. Bien qu'il n'ait pas été écrit par le pontife lui-même, Témoins de la miséricorde et de l'espérance restitue avec rigueur ses grandes intuitions et priorités : une Église en mouvement, centrée sur la miséricorde, engagée auprès des pauvres et appelée à panser les plaies du monde.

Ramiro Pellitero, professeur de théologie à l'université de Navarre et auteur de nombreux essais sur l'ecclésiologie, présente dans ce volume une synthèse claire, profonde et bien documentée du magistère du pape François. Au fil des pages, le lecteur pourra explorer les idées qui ont animé les encycliques, les exhortations, les discours et les gestes du pontife argentin au cours de son pontificat.

Cardenal José Tolentino de Mendoça

Avant-propos du cardinal José Tolentino de Mendonça

Le livre est préfacé par le cardinal José Tolentino de Mendonça, préfet du dicastère pour la culture et l'éducation, qui en souligne la valeur théologique et pastorale. Dans ses mots, le cardinal portugais souligne que ce volume "n'est pas seulement une lecture de la pensée de François, mais une invitation à la vivre, à l'incarner dans l'engagement quotidien des croyants avec l'espérance chrétienne".

Tolentino, réputé pour sa sensibilité spirituelle et sa capacité à jeter des ponts entre la foi et la culture contemporaine, souligne également l'opportunité de cette publication, qui coïncide avec la nécessité de préserver et d'approfondir l'héritage du pape François : "L'enseignement de François ne se termine pas avec sa vie terrestre ; il se perpétue dans chaque geste de miséricorde, dans chaque parole de réconfort, dans chaque décision courageuse de ceux qui cherchent à renouveler l'Église à partir de l'Évangile".

Testigos de misericordia y esperanza

Montage réalisé par ChatGPT à partir du livre Témoins de la miséricorde et de l'espérance.

Un ouvrage de référence pour notre temps

Structuré en chapitres thématiques, Témoins de la miséricorde et de l'espérance aborde des thèmes centraux de la pensée de François : la miséricorde comme cœur du message chrétien, le rôle des pauvres comme sujets d'évangélisation, l'écologie intégrale comme expression de la justice, la réforme ecclésiale comme chemin de conversion, et la synodalité comme style d'une Église qui écoute, discerne et marche ensemble.

L'auteur insiste particulièrement sur le caractère pastoral du pape François : un style de gouvernement qui privilégie la rencontre, la proximité et la tendresse. Loin de proposer une théologie abstraite ou académique, François a voulu parler au cœur des gens, en particulier de ceux qui souffrent. Le livre rend fidèlement compte de cette dimension, en montrant comment François a exercé son ministère pétrinien dans un esprit profondément évangélique.

Un hommage providentiel

La coïncidence entre la publication du livre et la mort du pape François a été accueillie avec émotion par de nombreux secteurs de l'Église. Nombreux sont ceux qui y voient un hommage providentiel : un résumé écrit de son héritage qui parvient au monde au moment où le pape retourne à la maison du Père. Le titre même du livre - Témoins de la miséricorde et de l'espérance - résume parfaitement l'esprit de François et le message qu'il laisse à l'humanité.

Disponible dans les librairies religieuses et plates-formes numériquesCe livre est une lecture indispensable pour ceux qui souhaitent approfondir leur compréhension de la richesse spirituelle du pontificat de François et continuer à faire fructifier son héritage dans les communautés chrétiennes du monde.

Un héritage qui perdure

La mort du pape François marque la fin d'une époque, mais pas la fin de son influence. Sa pensée, ses gestes et son exemple continueront à éclairer le chemin de millions de croyants. Des livres comme celui de Ramiro Pellitero contribuent à préserver et à transmettre cet héritage, et offrent des outils pour vivre l'Évangile aujourd'hui avec audace, compassion et espérance.

Avec cette publication, l'Église ne se contente pas de regarder en arrière avec gratitude, mais se prépare à aller de l'avant, inspirée par l'un des pontificats les plus significatifs de notre époque.

Léon XIV : deux prêtres du Pérou parlent de lui

Le père Erick Vílchez est un Péruvien qui a connu personnellement le Pape Léon XIV. Lorsqu'il était séminariste et se préparait à devenir prêtre, il a assisté à l'ordination épiscopale de Robert Francis Prevost en tant que maître de cérémonie. Il appartient à la prélature territoriale de Chota, suffragant de l'archidiocèse de Piura.

"Je connais le pape Léon XIV depuis qu'il était administrateur apostolique du diocèse de Chiclayo. Comme l'ont dit ceux qui le connaissent, je l'ai toujours vu comme une personne très accessible, avec une grande capacité de dialogue, qui sait écouter, souriant et très obéissant. Il a beaucoup de force. Mais je voudrais surtout souligner son amour profond pour l'Église".souligne don Erick.

Mais ce dont il se souvient le plus, c'est du jour où il a participé, en tant que maître de cérémonie, à l'ordination épiscopale de Léon XIV, le 12 décembre 2014.

La première rencontre d'Erick avec le Pape Léon XIV La première fois que j'ai parlé avec Monseigneur Robert, alors qu'il venait d'arriver à Chiclayo, je me suis présenté et je lui ai dit : "Monseigneur, nous sommes chargés de la liturgie, nous sommes ici pour servir". Je me souviens qu'avec sa simplicité et son sourire, il m'a répondu : "Eh bien, au cas où, je suis très obéissant. Alors préparons-nous au mieux". Là, j'ai vu cette proximité, cette simplicité de ce Monseigneur Robert, aujourd'hui Saint Père", a déclaré Erick.

Un accord avec l'Université de Navarre

Don Erick a été formé et a étudié au séminaire de Santo Toribio de Mogrovejo à Chiclayo (Pérou) lorsque Monseigneur Robert Francis Prevost Martínez était évêque du diocèse. Il a été ordonné en 2019 à l'âge de 26 ans. Il prépare actuellement une licence en théologie dogmatique aux Facultés ecclésiastiques de l'Université de Navarre.

Le séminaire a une accord avec la faculté de théologie de l'université de Navarre pour l'affiliation du quadriennal théologique du séminaire. Cet accord a été entériné par un décret de la Congrégation pour l'éducation catholique sur les séminaires et les instituts d'études, qui est renouvelé tous les cinq ans.

Par exemple, le 8 mai de l'année dernière, elle a été en mesure d'atteindre l'objectif d'une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 1,5 % par an. Examen du baccalauréat de quatre séminaristes de Santo Toribio à l'occasion de la visite de la Félix María Arocenade l'Université de Navarre.

Dans une prison de Chiclayo

Erick se souvient également qu'il a rencontré Mgr Prevost dans une prison de Chiclayo pour aider les prisonniers et célébrer les sacrements en prison. "Dans certaines des conversations que j'ai eues avec lui, il a insisté sur le fait que nous devons être formés à la mentalité missionnaireLa mission consiste à valoriser le sens de la mission, en commençant par la nôtre, celle de nos proches", souligne-t-il.

Ce prêtre péruvien espère que le nouveau pape Léon XIV, qui possède la double nationalité américaine et péruvienne, encouragera de nombreux jeunes Péruviens à revenir à l'Église catholique et d'autres à la rejoindre. approfondir leur vocationque ce soit pour devenir prêtre, pour une consécration religieuse ou en tant que laïc, célibataire ou dans le cadre d'un engagement matrimonial vocationnel.

Je suis très enthousiaste !

"Le pape est toujours le pape, mais nous sommes très heureux d'avoir un pape péruvien, je suis très enthousiaste", s'exclame Erick.

Don Christian, étudiant en droit canonique en Navarre

Christian Munayco Peves est un autre prêtre péruvien, originaire de Cañete, qui vient de terminer sa licence en droit canonique à l'université de Navarre. Il appartient au diocèse d'Ayacucho, dans les hauts plateaux des Andes péruviennes. Il a étudié la philosophie et la théologie au grand séminaire San Martín de Porres de Lima et a terminé ses études à l'institut d'études théologiques Juan XXIII.

Il a été ordonné prêtre en la fête de saint Josémaria Escriva, le 26 juin 2021. Christian raconte sa rencontre avec Léon XIVMon archevêque a été élu deux fois président de la conférence épiscopale. Je devais donc constamment me rendre à la conférence épiscopale pour des réunions et des discussions. Dans les couloirs de la conférence, je me souviens avoir rencontré celui qui est aujourd'hui le Saint-Père. Nous avons échangé une salutation cordiale, mais pas plus. De ces quelques expériences, Je peux dire que c'est une personne affable, sympathique, peu bavarde, mais surtout extrêmement simple et accessible".

L'esprit missionnaire de Léon XIV

Pour lui, le pape Léon XIV a été un berger en constante communion et communication avec ses fidèles, et sa visite au Pérou est la preuve que l'on peut suivre et servir Dieu en dehors de nos terres, avec un esprit missionnaire de service, d'abnégation et d'oubli personnel.

Il ajoute que, parmi ses collègues péruviens, sachant que le pape connaît très bien son territoire, "nous sommes très reconnaissants", sa position de toujours se confronter à la vérité, aux réalités et aux circonstances qui ont exigé sa défense et son écoute, sur des questions concernant l'ordre social, la charité et la justice".

Le pape et les jeunes

Pour ce prêtre, issu d'une famille profondément catholique qui l'a guidé sur le chemin de sa vocation, l'élection d'un pape péruvien éveillera la conscience des jeunes du Pérou pour qu'ils réfléchissent à leur vocation : "Il ne fait aucun doute que cette élection est un témoignage vivant et efficace du fait que l'on peut être heureux au milieu du monde, en servant et en travaillant dans l'entreprise de Dieu, en sauvant des âmes.

L'environnement dans lequel le pape Léon a travaillé, à la fois en tant que religieux augustinien et en tant qu'évêque- se rendait toujours au milieu des jeunes, les mêmes personnes qui, depuis leur élection, ont été appelées à repenser avec plus d'intérêt leur proximité avec l'Église et la paroisse, à reconsidérer que, parallèlement à la vie et au travail professionnel que chacun accomplit, on peut être un saint, avec cette inquiétude patente de savoir que Dieu demande souvent plus, parce qu'il sait plus, et parce qu'il veut plus de ceux qu'il aime", affirme-t-il.

"N'ayez pas peur !

Pour lui, les premiers mots du Saint Père sur le Dimanche dans la Regina Coeli aux jeunes : N'ayez pas peur, acceptez l'invitation du Christ ! Ils nous renvoient avec une affection particulière aux paroles de saint Jean-Paul II, également au début de son pontificat.

"Il s'agit donc d'un message d'espoir.Nous ne pouvons pas avoir peur d'expérimenter une vie qui, pour des raisons purement humaines, va souvent à l'encontre des projets et des propositions d'amour et de pardon présentés par Jésus.

Face à cette dissonance, Dieu compte sur nous pour être corédempteursLe message de "ne pas avoir peur" nous invite à porter avec lui la croix de la logique humaine, qui tente souvent de diminuer la valeur et la validité de son message. C'est pourquoi le message "Ne pas avoir peur" nous invite à défendre la vérité, même si sa défense implique l'offensive de la souffrance, de l'exclusion ou de l'injustice, mais derrière elle s'ouvre une immense porte vers le ciel", explique Christian.

Erick Vilchez y

Témoignage de la vie sacerdotale

Ce jeune prêtre pense qu'aujourd'hui, pour s'occuper des vocations en général, et au Pérou en particulier, la réponse est la suivante : avec un vrai témoignage de la vie sacerdotale. "C'est pourquoi je ne peux manquer de remercier les prêtres missionnaires espagnols qui, quittant leur pays, ont encouragé les vocations sacerdotales dans ma paroisse. Ils ont été des témoins fidèles et des modèles crédibles du fait qu'opter pour la prêtrise était une décision qui conduisait au bonheur.

Pour Don Christian, l'élection du pape est une très bonne nouvelle pour tous les Péruviens.Il a non seulement suscité des émotions débordantes et gratifiantes, mais il nous a aussi redonné notre enthousiasme pour les choses de Dieu, et cet important sentiment spirituel d'identification et d'appartenance à notre Église locale".

Le pape parle d'unité

Il est également frappé, avec un profond sentiment d'espoir, par le fait que le Pape a parlé d'unitéAu milieu d'un monde divisé par la haine, les calculs politiques, les guerres d'armes, mais aussi par des guerres de nature spirituelle qui tentent de diviser l'Église.

"Nous avons confiance que, assistée par l'Esprit Saint et unie à nos prières, l'Eglise ira dans la bonne direction, parce qu'elle a un bon berger dont le but est de s'assurer que chacune de ses brebis non seulement marche dans le bon bercail, mais surtout qu'elle ne se perde pas. Je voudrais profiter de cette occasion pour remercier la Fondation CARF qui a permis à de nombreux prêtres de se former pour pouvoir servir avec de meilleurs moyens académiques le peuple que Dieu nous confie", conclut Christian Munayco Peves.


Marta Santínjournaliste spécialisé dans la religion.

Qu'est-ce que le rosaire et pourquoi Notre-Dame du Rosaire est-elle importante ?

Le Saint Rosaire est une prière mariale qui prend encore plus de sens au mois de mai, mois dédié à la Vierge Marie. Le prier tout au long du mois (et de la vie !) est un acte d'amour et de reconnaissance envers Marie, notre Mère, qui nous guide toujours vers son Fils, Jésus-Christ.

Une autre date importante à noter est celle de la 7 octobre, jour de la fête de la Vierge du Rosaire. Comme le disait saint Josémaria Escriva, "le Rosaire est une arme puissante dont nous, chrétiens, disposons pour affronter le mal".

L'offrir pour les prêtres et les vocations est particulièrement précieux et s'inscrit dans la ligne des prières que le Pape Léon XIV nous a demandées. A la Fondation CARF (découvrez notre travail pour aider les séminaristes et les prêtres), nous comprenons l'importance de ces prières pour soutenir la mission de formation intégrale des séminaristes, des prêtres diocésains et des religieux et religieuses sans ressources financières dans le monde entier. Chaque Ave Maria est un acte de foi qui peut transformer des vies, en soutenant ceux qui ont donné leur vie au service de Dieu et de son Église.

Virgen María

Comment prier le rosaire : un guide pratique

De la part de la Fondation CARF, nous aimerions vous inviter à vous joindre à la prière en offrant le Saint Rosaire d'une manière spéciale pour nos prêtres et pour les vocations qui construiront l'avenir de l'Église. C'est l'occasion pour nous de remettre entre les mains de notre Mère ceux qui servent déjà et ceux qui sont en cours de formation. Suivez ces étapes simples et offrez chaque mystère avec un cœur plein de foi :

  1. Persévérer : "Par le signe de la Sainte Croix, délivre-nous de nos ennemis, Seigneur notre Dieu. Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.
  2. Priez pour le Seigneur Jésus-Christet demander le pardon de nos péchés. Vous pouvez également prier pour la consolidation de tous les prêtres et pour les défis auxquels ils sont confrontés dans leur mission.
  3. Dans chaque mystère, avant de le commencer médite brièvement sur son contenuSelon le jour de la semaine, nous prierons une prière différente. Et nous l'offrirons à quelqu'un ou à quelque chose de spécial. Pour prier le mystère correspondant, commencez par un Notre Père et dix Ave Maria. Répétez ce cycle cinq fois, une dizaine d'Ave Maria pour chaque mystère, complétant ainsi la contemplation des cinq mystères du jour.
  4. A la fin, un Gloria après chaque dizaine, en rendant grâce pour toute l'aide que nous demandons. Terminez le mystère par cette prière : Marie, Mère de la grâce, Mère de la miséricorde et de la pitié, nous défendre contre nos ennemis et nous protéger maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.
  5. Après les cinq mystères, vous pouvez prier le les litanies lauretaines.
  6. À la finSi vous le souhaitez, terminez le Rosaire par la récitation d'un Salve.

Les mystères du Rosaire : un chemin de prière pour nos prêtres

En priant le Saint Rosaire, nous réfléchissons aux mystères joyeux, lumineux, douloureux et glorieux. Chacun de ces moments nous invite à réfléchir à la vie de Jésus et de Marie et nous donne l'occasion d'offrir nos prières à ceux qui en ont le plus besoin.

Misterios gozosos

Mystères joyeux : lundi et samedi

Le site mystères joyeux nous invitent à réfléchir aux premières années de la vie de Jésus et à la joie de sa venue au monde : l'annonciation ou l'incarnation du Fils de Dieu ; la visite de Marie à sainte Élisabeth ; la naissance du Fils de Dieu à Bethléem ; la purification de notre Mère et la présentation de son fils au temple ; et l'enfant perdu et retrouvé au temple.

Misterios dolorosos

Mystères douloureux : mardi et vendredi

Le site des mystères douloureux Elles nous remplissent d'espérance en nous rappelant toutes les souffrances, le don de soi et l'amour de Jésus avant la résurrection et la victoire du Christ sur la mort : la prière au jardin des Oliviers, la flagellation du Seigneur attaché à la colonne, le couronnement d'épines, le portement de la croix sur le chemin du Calvaire et la mort de Jésus sur la croix.

En priant ces mystères, nous demandons à Marie de continuer à inspirer de nouvelles vocations sacerdotales, en particulier en ces temps où le monde a besoin de prêtres engagés et très saints. Par son intercession, puissent les jeunes entendre l'appel de Dieu et être fortifiés pour consacrer leur vie au service de l'Église et des autres.

Misterios luminosos

Mystères lumineux : jeudi

Le site mystères lumineuxqui ont été créés par St. Jean-Paul IILe livre met en lumière des moments de la vie publique de Jésus, tels que son baptême, le miracle des noces de Cana, la prédication et la proclamation du royaume de Dieu, la transfiguration du Seigneur et l'institution de l'Eucharistie.

En priant ces mystères, nous pouvons prier pour les prêtres qui servent déjà, afin qu'ils continuent à diriger leurs communautés avec bonne humeur, sagesse et compassion.

Misterios gloriosos

Mystères glorieux : mercredi et dimanche

Avec les mystères glorieux nous nous réjouissons du triomphe de Jésus sur la mort et le péché, sur le mal et le diable. Nous méditerons sur son abandon sur la croix qui nous rachète et qui, avec sa résurrection, nous ouvre les portes du ciel ; l'ascension du Seigneur au ciel ; la venue de l'Esprit Saint sur les apôtres et sa mère Marie ; l'assomption au ciel corps et âme ; et le couronnement en tant que reine et maîtresse de toute la création.

La prière pour les vocations sacerdotales et pour les prêtres diocésains est un acte d'amour en cette fête, un geste de foi qui renforce ceux qui consacrent leur vie au service de Dieu et un engagement pour l'avenir de notre Église.

Pourquoi Notre-Dame du Rosaire est-elle importante ?

La fête de la Vierge du Rosaire, célébrée tous les 7 octobre, est l'une des commémorations mariales les plus significatives du calendrier liturgique catholique. Cette fête n'honore pas seulement la Vierge Marie sous le titre du Rosaire, mais commémore aussi des événements historiques et spirituels qui ont profondément marqué la dévotion chrétienne.

Table des matières sommaire

Comment prier le rosaire : un guide pratique

Les mystères du Rosaire : un chemin de prière pour nos prêtres

Mystères joyeux : lundi et samedi

Mystères douloureux : mardi et vendredi

Mystères lumineux : jeudi

Mystères glorieux : mercredi et dimanche

Pourquoi Notre-Dame du Rosaire est-elle importante ?

Saint Jean Paul II et sa famille

Saint Jean-Paul II avait une grande affection pour ses parents. Certes, ce genre de dévotion n'est pas courant, car une telle photo rendrait certains nostalgiques et tristes. Karol Wojtila, lui, a gardé ses parents présents jusqu'à son départ pour le ciel.

Emilie Kaczorowska, la mère de saint Jean-Paul II

Emilia a toujours ressemblé à son fils Karol, avec un visage carré et massif, de grands yeux et un nez proéminent. Fille de pauvres artisans, sa vie fut douloureuse, car elle se retrouva rapidement orpheline de mère. C'était une femme d'une grande foi et d'une piété ardente, avec un penchant particulier pour les dévotions mariales. Elle n'a jamais été en bonne santé, mais la naissance de Karol lui a donné la force et la joie de voir grandir un enfant sain et robuste, contrairement à sa fille qui, six ans plus tôt, était morte à la naissance. Emilia avait trouvé en un jeune militaire, qui allait devenir capitaine, le partenaire idéal pour l'aventure de la fondation d'une famille.

Il est attiré non seulement par ses bonnes manières et sa courtoisie, mais aussi par sa profonde piété. Affecté à la garnison de la petite ville de Wadowice, le capitaine Wojtyla reçoit un salaire modeste et mène une vie plutôt modeste. Il passait de nombreuses heures loin de chez lui, même s'il arrivait à temps pour partager une vie de famille paisible, dans laquelle la prière et la méditation jouaient un rôle prépondérant, mais aussi la lecture de l'histoire et de la littérature de la Pologne, la patrie qui avait retrouvé son indépendance en 1918. Comme l'a dit un biographe du pape, cette maison était un peu Nazareth.

Les mots de saint Jean-Paul II à propos de sa mère : "Je suis une mère.C'était une femme exceptionnelle... C'est à elle que je dois ma première éducation religieuse.

Padres de Karol

Photo des parents de Karol Wojtyla le jour de son mariage.

Karol Wojtyła (père)

Il a toujours été un homme de foi profonde et de discipline, dont la vie a marqué à jamais son fils, le futur saint Jean-Paul II. Soldat retraité de l'armée austro-hongroise, puis officier polonais, il éleva seul Karol après la mort de son épouse Emilia, lui inculquant la dévotion mariale, l'amour de la prière et la force d'âme face à l'adversité.

Homme austère mais affectueux, il l'emmenait à la messe quotidienne et lui apprenait à prier à genoux, même en période d'occupation nazie. Sa mort soudaine en 1941 laissa le jeune Karol orphelin à l'âge de 21 ans, mais son exemple de piété silencieuse et de dévouement à Dieu devint le fondement spirituel de sa vocation. Jean-Paul II se souviendra toujours de son père comme de son "premier guide spirituel", celui qui lui a montré que "La sainteté n'est pas un luxe, c'est un devoir..

Réflexion de Jean-Paul II sur son père : "Mon père était un homme d'une grande intériorité... C'est avec lui que j'ai appris à prier.".

san Juan Pablo II en brazos de su padre y su madre

Le vide qu'il a connu dans ses jeunes années

À l'âge de neuf ans, le jeune Karol, familièrement appelé Lolek, va assister à la mort de sa mère. Il a quarante-cinq ans et souffre d'une néphrite. Son père, qui a eu cinquante ans en 1929, a été contraint de se retirer de l'armée pour s'occuper de son jeune fils.

Il y a aussi un fils aîné, Edmund, 23 ans, qui est parti étudier la médecine à Cracovie, non loin de là. Ce fils, en poste dans différents hôpitaux, se rendra fréquemment dans la maison familiale pour retrouver son père et son frère. Mais en 1932, à l'âge de vingt-six ans, Edmund meurt de la scarlatine. Il l'avait attrapée sur une femme malade qu'il s'était efforcé de soigner. Tel était son caractère généreux et énergique et son dévouement passionné à sa vocation de médecin.

Sur la voie de la vocation sacerdotale

Les deux Karol, père et fils, restent à la maison à Wadowice. Le père prépare les repas, s'occupe du ménage et supervise les devoirs de l'enfant. En outre, dans cette maison de nombreux chapelets sont récités, une manière de se rapprocher de la Mère céleste. en l'absence de la mère terrestre. Le fils fréquente d'abord une école municipale, puis le lycée de la ville. Il est un élève brillant dans de nombreuses matières, en particulier la religion, et sera également un gardien de but assidu, qui s'attire la sympathie de ses camarades de classe, parmi lesquels se trouvent de nombreux juifs.

Avant la Seconde Guerre mondiale, environ un tiers de la population de la ville était juive. Le jeune Karol sera impressionné par le soin apporté par les Juifs à leurs rites religieux, qui contraste parfois avec les églises chrétiennes vides et la piété routinière. Bien des années plus tard, lors d'une visite à la synagogue de RomeEn tant que pape, il affirmera que "les Juifs sont nos frères aînés dans la foi".

Notre-Dame de Fatima : 13 mai, lumière d'espérance pour le monde

Le site Notre Dame de Fatima est l'une des invocations mariales les plus connues et les plus vénérées de l'Église catholique. Son histoire commence dans un petit village du Portugal et s'est répandue dans le monde entier comme un message d'espoir, de conversion et de paix. Cette dévotion mariale a touché le cœur de millions de fidèles qui y voient une manifestation de l'amour maternel de Marie pour l'humanité et un appel urgent à la conversion.

Pastores de Fátima

L'origine de l'invocation de Fatima

Tout a commencé en 1917, dans le village de Cova da Iria, près de la ville de Fátima, au centre du Portugal. Cette année-là, trois jeunes bergers - Lucia dos Santos, âgée de 10 ans, et ses cousins Francisco et Jacinta Marto, âgés respectivement de 9 et 7 ans - affirment avoir vu une "Dame plus brillante que le soleil" au cours d'une de leurs promenades. Cette vision a eu lieu le 13 mai et a été la première d'une série de six apparitions qui se sont répétées le 13 de chaque mois jusqu'en octobre de la même année.

Les enfants ont décrit Notre-Dame de Fatima comme une femme vêtue de blanc, un chapelet à la main et un visage plein de douceur et de sérénité. Malgré le scepticisme initial de beaucoup, les foules ont commencé à affluer sur le site des apparitions au fur et à mesure que les rumeurs se répandaient. La dernière apparition, le 13 octobre 1917, s'est accompagnée de ce que l'on a appelé le "miracle du soleil", auquel ont assisté des dizaines de milliers de personnes, croyantes ou non. De nombreux témoins ont rapporté avoir vu le soleil danser, tourner sur lui-même et émettre des couleurs extraordinaires, avant de sembler tomber sur la terre et de reprendre sa place dans le ciel.

Une invocation mariale au message profond

La Vierge de Fatima n'est pas seulement apparue aux trois enfants dans un geste extraordinaire, mais elle est venue avec un message très précis. Son apparition a eu lieu dans un contexte historique particulièrement turbulent : l'Europe était en proie à la Première Guerre mondiale et, en Russie, la révolution communiste se préparait. Dans ce contexte, Marie a apporté des paroles qui, tout en étant profondément spirituelles, ont des implications concrètes pour l'histoire et la vie du peuple.

Dans ses apparitions, Notre-Dame de Fatima a principalement abordé trois thèmes clés : la conversion du cœur, la pénitence pour les péchés et la prière - en particulier le Saint Rosaire - comme moyen de parvenir à la paix.

Virgen de Fátima

Les trois secrets de Notre-Dame de Fatima

L'un des aspects les plus connus et les plus débattus des apparitions de Notre-Dame de Fatima est ce que l'on appelle les "trois secrets". Il s'agit de révélations que la Vierge a confiées aux petits bergers et qui seront finalement divulguées, chacune en son temps.

Premier secret : la vision de l'enfer

Lors de l'apparition du 13 juillet, les enfants ont reçu une vision choquante de l'enfer. Lucie l'a décrit comme une grande mer de feu, où se trouvaient des âmes souffrantes accompagnées d'horribles démons. Cette vision n'a pas été donnée pour répandre la peur, mais pour montrer la gravité du péché et le besoin urgent de prière et de pénitence pour le salut des âmes.

Deuxième secret : la dévotion au Cœur Immaculé et la conversion de la Russie

Dans cette même apparition, Notre Dame a prophétisé la guerre mondiale à venir (si le monde ne se convertissait pas) et a parlé de la nécessité de consacrer la Russie à son Cœur Immaculé. Elle a dit que si cela était fait, la Russie se convertirait et il y aurait la paix ; sinon, elle répandrait ses erreurs dans le monde entier. Ce message a été interprété par beaucoup comme une allusion directe au communisme athée qui se répandrait après la révolution russe.

Troisième secret : le martyre et la persécution de l'Église

Le troisième secret a été gardé secret pendant de nombreuses années et n'a été révélé publiquement par le Vatican qu'en 2000. Il contenait une vision symbolique d'un "évêque vêtu de blanc" marchant au milieu de ruines et de corps de martyrs, avant d'être abattu. Cette image a été interprétée comme une représentation des persécutions subies par l'Église au XXe siècle, et a notamment été liée à l'attentat contre saint Jean-Paul II le 13 mai 1981, date anniversaire de la première apparition.

Notre-Dame de Fatima et l'appel à la prière

L'un des éléments les plus répétés dans les messages de la Vierge à Fatima était la prière du Saint Rosaire. Marie a insisté pour que le Rosaire soit prié chaque jour afin d'apporter la paix dans le monde et de mettre fin à la guerre. Cette insistance souligne l'importance que l'Église attache à cette prière en tant qu'arme spirituelle puissante.

Il a également demandé que des sacrifices soient offerts pour la conversion des pécheurs et qu'une vie de pénitence soit vécue. Cela n'implique pas nécessairement de grandes souffrances, mais de vivre quotidiennement les difficultés dans un esprit d'amour et de don de soi.

La dimension ecclésiale et prophétique de Fatima

Le message de Fatima ne se limite pas à l'expérience personnelle des trois pastoureaux, mais il a une dimension prophétique et ecclésiale. Le pape Benoît XVILors de sa visite à Fatima en 2010, il a déclaré que "quiconque pense que la mission prophétique de Fatima est terminée se trompe". Notre Dame de Fatima continue d'interpeller le monde d'aujourd'hui, nous invitant à un changement de vie, à un cœur plus humble, plus priant et plus ouvert à Dieu.

En outre, la dévotion à Notre-Dame de Fatima a été particulièrement adoptée par les papes des XXe et XXIe siècles. Saint Jean-Paul II, qui a attribué son salut de l'attentat du 13 mai 1981 à la protection de Notre-Dame de Fatima, a visité l'église de Fatima. sanctuaire à plusieurs reprises et a consacré le monde au Cœur Immaculé de Marie. Benoît XVI et le pape François ont également fait preuve d'un profond attachement à cette dévotion.

Santuario de la Virgen de Fátima
Sanctuaire de Notre-Dame de Fatima, Portugal.

Un message d'actualité

Plus d'un siècle après les apparitions, le message de Fatima reste d'une profonde actualité. Dans un monde marqué par la violence, le matérialisme et le relativisme, la Vierge continue de demander les mêmes choses : la prière, la conversion et la réparation. Fatima n'est pas un message de condamnation, mais d'espérance : l'espérance qu'avec l'aide de Dieu et l'intercession de Marie, le cœur humain peut être transformé, l'histoire peut être changée et le bien peut triompher du mal.

"À la fin, mon Cœur Immaculé triomphera", a promis Notre-Dame de Fatima. Cette phrase résonne comme une lumière qui guide les croyants au milieu des ténèbres du monde. S'y fier, c'est marcher dans l'espérance vers le Royaume de Dieu.