
M. José Luis Mangué Mbá est prêtre du diocèse de Bata (en Guinée équatoriale). Lors de son séjour à Madrid, il a visité le siège de l'Association européenne des droits de l'homme (AEDI). Fondation CARF, où il a reçu un don d'objets liturgiques pour sa paroisse de Notre-Dame du Mont-Carmel à Bata. Nous avons profité de l'occasion pour connaître la réalité pastorale qu'il vit.
La paroisse de Notre-Dame du Mont-Carmel est située dans la localité de Bome, à la périphérie de la ville de Bata. Elle dessert également cinq autres communautés, chacune avec sa propre chapelle : Notre-Dame de Lourdes, Saint-Michel l'Archange, Saint-Ambroise et Saint-Jacques l'Apôtre.
Le travail pastoral est assuré par deux prêtres : le père Jacinto Edú et le père José Luis Mangué.
Bome est une communauté hétérogène, composée d'autochtones Ndowe, d'immigrants Fang, d'étrangers originaires d'autres pays africains, ainsi que de Chinois et de Libanais. C'est également une zone de résidence secondaire, avec un afflux de personnes vivant dans la capitale pendant les week-ends.
D'un point de vue religieux, c'est une communauté froide, menacée par la présence de sectes. «Ce sont les brebis égarées d'Israël que nous devons ramener dans le troupeau du Seigneur», explique le prêtre.
Avec 30 ans de sacerdoce, Don José Luis est arrivé dans cette paroisse il y a plusieurs années après avoir occupé diverses fonctions dans son diocèse : curé de la cathédrale et de San Francisco Javier, délégué diocésain à la jeunesse, professeur au grand séminaire et vicaire du clergé.
«Le désir de l'évêque est de consolider la présence de l'Église, de renforcer la foi des gens et de l'ouvrir aux expériences des communautés ayant une plus longue histoire», dit-il.

Actuellement, ils ont commencé à réorganiser la catéchèse à tous les niveaux. L'un des principaux défis est la formation des laïcs et la catéchèse des adultes.
La paroisse présente d'importantes lacunes matérielles. Elle ne dispose ni d'une sacristie, ni d'un espace adéquat pour les réunions, la catéchèse, les répétitions de chant ou les célébrations. L'église n'est pas non plus suffisamment équipée : elle manque de fonts baptismaux, de vases sacrés et d'autres éléments liturgiques.
Dans ce contexte, les dons des bienfaiteurs revêtent une importance particulière. «Ce don d'ornements de la Fondation CARF représente beaucoup pour nous. Grâce à lui, ils pourront rendre le culte plus digne et améliorer la pastorale.
Il met également en évidence d'autres aides reçues, telles qu'un chemin de croix payé par les Carmes déchaussés de Boadilla del Monte et un tabernacle offert l'année précédente par la communauté de San Lorenzo de El Escorial.
«Au nom de ma communauté et en mon nom personnel, je vous remercie infiniment. Que le Seigneur nous garde unis à son service et qu'il bénisse l'œuvre de nos mains».
La Fondation CARF soutient l'Église dans le monde entier par la formation intégrale des séminaristes, des prêtres diocésains, des religieux et des religieuses. Son travail consiste à leur fournir les moyens nécessaires pour recevoir une solide préparation théologique, humaine et spirituelle, en particulier dans des centres tels que l'Institut d'études et de recherches de l'Union européenne. Université pontificale de la Sainte-Croix o les facultés ecclésiastiques de l'université de Navarre.
Outre la formation académique, la Fondation CARF promeut l'aide matérielle aux diocèses disposant de moins de ressources, comme le don de vêtements et d'objets liturgiques. Ces initiatives contribuent à améliorer les conditions de célébration du culte et à faciliter le travail pastoral dans les communautés en grande difficulté.
Grâce à la collaboration des bienfaiteurs, ce travail a un impact direct sur les paroisses du monde entier, comme celle de Bome, en Guinée équatoriale, où le soutien reçu contribue à renforcer la vie chrétienne et à prendre soin des fidèles.
Données de la Fondation CARF
En 2025, la Fondation CARF a soutenu 1 960 séminaristes et prêtres diocésains de 85 pays, Le caractère universel de l'Église se reflète dans l'Église.
Télécharger le rapport annuel de la Fondation CARF pour l'exercice 2025.
Le travail de la Fondation est soutenu par une large base sociale composée d'environ 5 200 donateurs, Cela garantit son indépendance et sa continuité.
Au cours de cet exercice, les résultats suivants ont été obtenus 10,47 millions d'euros, dont plus de 6,32 millions ont été directement affectés à l'aide, 2,61 millions d'euros ont pu être alloués au fonds de dotation l'année dernière. Le fonds de dotation a pu recevoir 2,61 millions d'euros l'année dernière.
La Fondation CARF s'est engagée à respecter les principes de l'investissement socialement responsable et les pratiques de bonne gouvernance, ce qui lui a permis de distribuer 622 846 euros de bourses d'études, sans perdre de valeur. Le fonds de dotation vise à apporter un soutien constant et perpétuel à la formation intégrale des séminaristes, des prêtres et des religieux, au-delà des cycles négatifs de l'économie. À cette fin, certains dons sont affectés à des investissements dans l'immobilier, les actions, les obligations et autres, dans le but de maintenir la puissance du capital initial.
L'impact est mondial : depuis la création de la Fondation CARF, les bénéficiaires sont originaires de 130 pays, Chaque année, des milliers de diocèses et d'ordres religieux demandent un soutien pour la formation de leurs futurs prêtres.
Outre une formation académique, humaine et spirituelle complète, la Fondation promeut l'aide matérielle dans les régions à faibles ressources, en facilitant le soutien au culte et aux soins pastoraux dans des communautés telles que Bome, en Guinée équatoriale.
Les témoins du Christ sur terre